Le congrès MATh.en.JEANS de Berlin-Potsdam en images

 

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Le congrès de Berlin-Potsdam vécu par l’atelier du lycée français de Turin…

Le congrès MATh.en.JEANS de Berlin-Potsdam a eu lieu du 13 au 16 mars 2018. En lien ci-dessous, un excellent article rédigé par l’atelier du Lycée Français Jean Giono de Turin.

Au programme : motifs fractals, blobs et motifs dilatants…

http://www.vdouine.net/maths/2018/03/18/congres-mej-2018-de-berlin/

Congrès MATh.en.JEANS, Berlin – Potsdam

 

Cette année, l’essentiel du congrès se déroulera à l’Université de Potsdam, sur le  Campus de Griebnitzsee. Mais nous aurons aussi l’occasion de nous rendre au Lycée Français de Berlin, et de visiter la ville.

Bien d’autres surprises vous attendent !

MATh.en.JEANS, qu’est-ce que c’est ?

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Méthode d’Apprentissage des Théories mathématiques en Jumelant des Établissements pour une Approche Nouvelle du Savoir 

“Ne subissez pas les maths, vivez-les !“

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Quand est-ce que MATh.en.JEANS a été créé ?

  • en 1989

 

En quoi cela consiste-t-il ?

  • Les élèves participants pratiquent une démarche scientifique sur des
    thèmes de recherche actuels.
  • Ils se réunissent en ateliers une fois par semaine sur la pause de midi.
  • Ils présentent leurs travaux à un congrès situé dans une ville de l’Europe (voir article sur le congrès à Düsseldorf), en fin d’année scolaire.
  • Ils publient le résultat de leurs travaux sur le site de MATh.en.JEANS.

 

Qui peut participer?

  • Les jeunes de toutes origines scolarisés dans des écoles françaises.
  • de l’école primaire jusqu’à l’université

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Quel est le but de MATh.en.JEAN?

  • faire vivre les mathématiques par les jeunes
  • faire découvrir aux élèves les aspects merveilleux des mathématiques : suivre sa passion, aller au-delà du cours de mathématiques, participer à un congrès…
  • mettre les jeunes en situation de recherche
  • jumeler des mathématiciens et des établissements scolaires
  • permettre la rencontre entre le monde de l’éducation et le monde de la recherche
  • encourager les carrières scientifiques

Article écrit parRoswitha Siener et Léa Nienkemper, Elèves de Seconde du lycée Français de Düsseldorf.

 

Interview avec Mme Bertrand

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 Mme Bertrand est chercheuse en mathématiques à l’université de Essen et a accompagné les élèves du LfdD pour MATh.en.JEANS.

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Madame Bertrand, qu’est-ce qui vous a amenée à choisir la profession de chercheuse en mathématiques ?

À l’époque, quand j’étais lycéenne, j’aimais bien les maths parce qu’on savait toujours ce qui était vrai ou faux : il n’y avait pas l’influence du professeur. Au contraire, en langues, j’avais l’impression que ce n’était pas assez précis, et que si je n’étais pas de l’avis du professeur, cela pouvait provoquer des conflits ; alors qu’en mathématiques, si je n’étais pas du même avis que d’autres, je n’avais qu’à le prouver. Et il pouvait parfois y avoir deux chemins possibles pour résoudre un problème.

Quelles sont les qualités nécessaires pour être chercheur ?

 Il est très difficile de rester dans la recherche, pour moi aussi, cela va être extrêmement difficile. Il faut être très bon en mathématiques, ou dans n’importe quel domaine de recherche, et il faut toujours être le meilleur. Je ne sais pas si je vais y arriver. C’est un peu comme le sport, il faut toujours donner le meilleur de soi-même.

Comment avez-vous décidé de travailler pour le projet MATh.en.JEANS ?

Alors, pour MATh.en.JEANS, j’ai juste reçu un email ! Comme je suis française, et que je parle donc français, je me suis senti qualifiée et j’ai sauté sur l’occasion.

Qu’est-ce qui vous passionne dans MATh.en.JEANS ?

 Je trouve les élèves très motivés, ce qui est très motivant en retour. On peut leur apprendre énormément de choses et ils semblent toujours assoiffés de connaissances.

Qu’attend-on comme qualité chez un élève pour participer à MATh.en.JEANS ?

 On ne cherche pas de qualités en particulier, c’est seulement la motivation qui compte. Après, j’essaie de voir en fonction du niveau ce que je peux leur donner comme travail. Mais en principe, il ne faut pas forcément être très fort en maths, les participants ne sont pas des génies. La motivation est le plus important à mes yeux.

Interview faite par Roswitha Siener et Léa Nienkemper, élèves de seconde du lycée Français de Düsseldorf.